Rah Rah – Green Room – Vendredi, le 26 février, 2010
Gramercy Riffs (à ne pas confondre avec le groupe hardcore américain Gramercy Riff) ne nous ont pas fait attendre et ont débuté le spectacle à 21h45 en nous offrant leurs chansons de rock indé. Une horde de gens sont apparus à ce moment probablement pour échapper à la tempête ou, on espère, pour venir écouter le groupe. Il fût difficile pour les Riffs de captiver l’auditoire, plus intéressé à discuter entre eux mais ils ont tout de même donné un bon spectacle qui s’étira quelque peu.
Le groupe de surf rock Black Mystic est monté sur scène seulement quelques minutes après Gramercy Riffs. Formés de Paul Kasner à la guitare et d’ Amy Kasner à la voix, ces jeunes Montréalais n’ont presque pas fait de sound check ce qui leur causa quelques pépins au cour de la soirée. Heureusement, les problèmes se sont résolus rapidement ce qui nous a permis d’apprécier le groupe dans toute sa gloire. Le clou du spectacle reste le guitariste, Paul, rappelant des groupes de surf rock de la vielle école tel Eddie & The Showmen et The Challengers. Ce groupe a un avenir très prometteur malgré tout.
Pendant que la foule était plus attentionné à discuter et à boire, le groupe de Regina, Rah Rah à pris d’assaut la scène et a immédiatement subjugué la foule avec leur succès « Tentacles ». La fête était au rendez-vous avec le groupe de la soirée qui était en grande forme. Ils ont joué tous leurs succès tiré de leur premier album Going Steady, en plus de nouvelles chansons de leur prochain album qui s’appellera Breaking Hearts (tel que dévoilé dans notre récente entrevue avec le groupe). C’est incroyable la façon que les membres du groupe s’échangeaient leurs instruments avec fluidité alors que le leader du groupe, Marshall Burns, resta sur place face à son micro et guitare à la main. Un des temps forts de la soirée fût le batteur, Erin Passmore, qui pris place au clavier de Vanessa Benson en entamant les chœurs de façon tout-à-fait charmante sur la chanson « My Guarantee ». Le clou de la soirée fût le succès « Duet For Emmylou and the Grievous Angel » où la foule s’amusa à chanter en chœur. Pour couronner le tout, Marshall Burns lança des confettis sur la foule enchantée. Ce fût une excellente soirée de musique indé canadienne et une excellente façon de débuter un vendredi soir à Montréal. – Greg Lozoff
Traduit Par Nathalie Grand’Maison
Rah Rah
Black Mystic
Gramercy Riffs
Photography by Greg Lozoff






























































